En décembre 2025, un article remarquable a été publié dans le quotidien iranien Sharq : une analyse complète du rôle de l’espéranto dans la construction de la paix et de l’empathie entre les peuples, rédigée par la sociologue Shirin Ahmadnia, première femme présidente de l’Association iranienne de sociologie.
La revue internationale IPR (Internacia Pedagogia Revuo) a ensuite publié la traduction intégrale en espéranto, reconnaissant l’importance de ce texte pour la réflexion sur la justice linguistique et le dialogue interculturel.
Que ce message vienne d’Iran surprend souvent. Pourtant, c’est précisément ce qui renforce sa portée : l’espéranto apparaît ici comme un outil universel, pertinent dans des contextes culturels très différents.
« L’espéranto n’a pas été créé comme un outil de domination d’une nation sur une autre, mais comme une langue neutre, fruit de la coopération humaine. »
En espéranto, personne n’est avantagé par sa langue maternelle. Cela crée une interaction horizontale, sans domination linguistique.
« En espéranto, personne ne possède la langue. Cette caractéristique évite tout sentiment d’inégalité dès le début d’une conversation. »
Grâce à sa clarté et à ses règles régulières, l’espéranto facilite une communication précise, essentielle dans un monde où les tensions naissent souvent de simples incompréhensions.
L’espéranto crée une communauté fondée non sur la nationalité, mais sur des valeurs humaines partagées : coopération, ouverture, respect.
Pour Ahmadnia, la paix n’est pas seulement l’absence de guerre, mais l’existence de relations sociales justes et compréhensives. L’espéranto contribue à créer ces espaces grâce à :
Dans un monde marqué par les migrations, les nationalismes, les tensions numériques et les inégalités linguistiques, l’espéranto apparaît comme un outil éducatif et culturel capable de :
• Revue IPR – Internacia Pedagogia Revuo (2026/1)
• Quotidien iranien Sharq (Oriento), 24 décembre 2025
• Article original : La rolo de Esperanto en fortigo de tutmonda paco kaj empatio
Pour respecter les droits d’auteur, seuls des extraits courts sont reproduits ici. Le texte complet est disponible dans la revue IPR.